Le Canada a évité le pire selon la Banque du Canada

Le Canada a évité le pire selon la Banque du Canada

Publié le 3 juin 2020  

La présentation de la décision sur le taux directeur de la Banque du Canada, n’était pas attendu pour le taux lui-même car on se doutait bien qu'il devait demeurer à 0,25% (le plus bas possible). La chose à savoir était ce que pense la notre banque centrale de l’économie Canadienne. C’était aussi la première journée à la tête de la banque pour Tiff Macklem.  Le nouveau Gouverneur était surtout présent pour donner son appuis à l’analyse de la Banque  qui est plutôt positive dans la situation. 

«la pandémie a entraîné des pertes de production et d’emplois historiques. Cela dit,  l’économie canadienne semble avoir évité le scénario le plus pessimiste présenté dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) d’avril », selon la Banque du Canada qui s’attend tout de même à recul du Produit intérieur brut canadien de 10 à 20 % au deuxième trimestre. Cette estimation ne serait pas seulement reliér à la COVID-19, mais aussi, en partie, en raison de l’investissement nettement plus bas dans le secteur de l’énergie.

 

Les conditions de financement à court terme se sont améliorées.

La Banque du Canada estime que “Les programmes de la Banque visant à améliorer le fonctionnement des marchés produisent l’effet escompté. Après avoir connu des tensions importantes en mars, les conditions de financement à court terme se sont améliorées.”

 

La Banque du Canada réduits certaines opération sur les marchés

La Banque du Canada ralentira le rythme de certaines de ses interventions car elles ont atteint leurs cibles selon elle. Elle précise qu’elle pourrait s’ajuster selon les conditions du marché.

Comme le fonctionnement des marchés s’améliore et que le déconfinement se poursuit, la banque centrale « déplacera son attention sur la reprise de la croissance de la production et de l’emploi ».

Elle réduira entre autre  la fréquence de ses opérations de pension et celle de ses opérations d’achat d’acceptations bancaires, mais Le programme d’achat massif d’actifs sera maintenu « jusqu’à ce que la reprise économique soit bien entamée ».

 

L’incertitude persiste sur les effets économiques de la COVID-19

Deux citations de la Banque Centrale qui montrent qu’on ne peut prévoir précisément les effets de la COVID-19 tant que la crise persiste. 

L’impact mondial de la pandémie de COVID-19 sur l’économie

“Les nouvelles données confirment l’impact considérable de la pandémie de COVID-19 sur l’économie mondiale. Cet impact semble avoir atteint un sommet, bien que l’incertitude concernant le déroulement de la reprise reste élevée”

La Banque du Canada demeure optimiste

«Les mesures budgétaires fermes et ciblées, conjuguées aux taux d’intérêt plus bas, amortissent l’impact des fermetures sur le revenu disponible et aident à jeter les bases de la reprise économique, ajoute-t-on. Bien que les perspectives pour la deuxième moitié de 2020 et au-delà demeurent fortement brouillées, la Banque s’attend à ce que l’économie se remette à croître au troisième trimestre.»

 

NOUS SOMMES MEMBRES DE