Tendances taux hypothécaires

La Banque du Canada maintient le taux directeur à sa valeur plancher de 0,25 %.

Publié le 9 septembre 2020 

La banque centrale a expliqué que de faibles taux d’intérêt seront maintenus «jusqu’à ce que les capacités excédentaires de l’économie se résorbent».

l’inflation demeure très faible.

«L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation est près de zéro – les prix de l’énergie et les services de voyage exerçant des pressions à la baisse –, et devrait demeurer bien en deçà de la cible à court terme. Les mesures de l’inflation fondamentale se situent entre 1,3 et 1,9 %, compte tenu des capacités excédentaires considérables de l’économie, et la mesure qui est la plus influencée par les prix des services affiche la plus faible croissance», a-t-elle affirmé.

Plus de détail à venir.

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Le taux hypothécaire de référence peut encore baisser comme le prouve la Banque du Canada.

 

Baisse du taux hypothécaire de référence

Publié le 13 août 2020  / Mis à jour le 8 septembre 2020 

 

Mise à jour du 8 septembre 2020 :  Pas de hausse du taux directeur en vue le 9 septembre. Cet article que nous avions publié le 13 août explique que les taux hypothécaires devraient rester bas pour encore 3 ans, depuis sa parution, la grande majorité des économistes sondés (80%) par le plus récent sondage Finder se sont ralié à cette idée et estiment que le taux direceteur ne changera pas avant 2022 ou 2023 . il ne devrait donc pas y avoir d'augmentation du taux directeur demain 9 septembre lors de l'annonce sur le taux directeur de la Banque du Canada. 

 

Des taux hypothécaires bas pour au moins 3 ans encore

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, avait prévu que dans les circonstances actuelles, les taux devraient demeurer bas jusqu’en 2023 au moins.

 

Le taux hypothécaire de référence peut baisser

Si le taux directeur est à son plus bas, il y avait encore de la marge pour le taux hypothécaire de référence qui passe maintenant de 4,94% à 4,79% sur 5 ans suite une annonce de la Banque du Canada en ce 13 août 2020. 

 

L'immobilier se porte bien au Québec

Comme on pouvait le constater à la lecture des derniers rapports sur l’immobilier au Québec, L’achat et la vente de maison et d’immeubles se porte plutôt bien et cette annonce, nous permet de croire que ça le restera encore dans les mois à venir. 

 

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Les Canadiens veulent avoir leur propre maison et l’immobilier se porte bien au Québec (Rapports)

vouloir acheter un immeuble ou une maison

Nous vous présentons ici 2 rapports qui montrent que l’immobilier et l'intérêt pour l’achat immobilier se portent bien au Québec et au Canada en temps de COVID-19. 

Évolution rapide des attentes dans le marché de l’habitation Préparé par : Will Dunning Économiste en chef pour Professionnels hypothécaires du Canada 

La semaine dernière Professionnels hypothécaires du Canada Dévoilait les premier résultats d’une série de nouvelles enquêtes conçues pour évaluer ce que pensent les Canadiens à l’égard de l’accession à la propriété en pleine pandémie de COVID-19.

Entre autres révélations du rapport, la moitié des propriétaires actuels (57 %) n’ont pas l’impression que leur situation professionnelle a été gravement affectée par la COVID-19. Beaucoup d’autres s’attendent à ce que tout changement ou impact soit de courte durée. Le rapport indique également que la « vaste majorité » (72 %) des propriétaires sont à l’aise avec leur niveau actuel d’endettement hypothécaire. 

« Une écrasante majorité (90 %) reste satisfaite de la décision d’acheter une maison », affirme PHC dans un communiqué.

Parmi les non-propriétaires, 14 % prévoient maintenant d’acheter une maison au cours de la prochaine année. C’est une augmentation de 7 %, soit le double de la proportion à la fin de l’année dernière. Aussi, un plus grand nombre de propriétaires actuels cherchent à acheter une nouvelle propriété ou une propriété additionnelle.

 

Rapport Complet : Évolution rapide des attentes dans le marché de l’habitation



Rapport mensuel sur le marché immobilier au Québec - Rapport JLR juillet 2020

JLR Solution financière (une société d’Equifax)  publi chaque mois des données statistiques sur les ventes immobilières au Québec. On peut y apprendre entre autre que les ventes d’unifamiliales sont en hausse de 19 % et que le prix médian des copropriétés a crû de 3 %  par rapport juillet 2019 (pré COVID-19).  Le prix médian des propriétés de 2 à 5 logements étant maintenant à 345 000 $. Vous pourrez consulter toutes les statistiques y compris celle de votre région dans leur rapport complet.

Rapport sur le marché de l’immobilier au Québec

 

Conclusion

Malgré l’incertitude économique que fait planer la COVID-19, le marché immobilier demeure solide et en vue des intentions d’achat devrait le demeurer encore quelque temps.

 

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La Banque du Canada annonce ses prévisions économiques s’il n’y a pas de deuxième vague

Prévision de la Banque du Canada s'il n'y a pas de deuxième vague

Pour palier à la difficulté de faire des prédictions économiques en temps de pandémie, La Banque du Canada précise dans son Rapport sur la politique monétaire de juillet que ses économistes se sont basé “scénario intermédiaire de croissance mondiale et canadienne plutôt que ses projections économiques habituelles”. En cas d’une seconde vague majeur, les prévisions seront à revoir.

 

L’économie canadienne se contractera d’environ 7,8 % en 2020

Selon les estimations présentées par la banque centrale, l’activité économique a chuté d'environ 15 % au deuxième trimestre de 2020 par rapport au niveau observé à la fin de 2019. Elle prévoit un retour de la croissance au troisième trimestre de 2020 marqué par une activité intense au début et plus progressive par la suite pour une baisse totale de plus de 7% cette année. 2021 serait plutôt une année de croissance selon ces prédictions. Pour ce qui est de  l’économie mondiale, elle se contractera d’environ 5 % en 2020, puis devrait progresser d’environ 5 % en moyenne en 2021 et en 2022.

 

Des milliards pour soutenir l’économie Canadienne

En plus de maintenir son taux directeur à sa valeur plancher, la Banque du Canada affirme qu’elle poursuivra sa politique d’achat à grande échelle d’obligations du gouvernement du Canada, à raison d’au moins 5 milliards de dollars par semaine pour soutenir le plan de sauvetage de l’économie du gouvernement Trudeau.

 

Pas d’augmentation du taux directeur avant longtemps

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem annonce aujourd’hui que le taux directeur devrait rester faible pour offrir des « mesures de politique monétaire exceptionnelles » pour soutenir l’économie et l’aider à prendre du mieux après l’incidence de la pandémie. “Il faudra beaucoup de temps”, selon M. Macklem avant que l'économie revienne au niveau où elle se situait à la fin de 2019.

Que penses la Banque du Canada de l’économie Canadienne en période de pandémie?

Banque du Canada en Pandémie

Nous saurons demain (mercredi) ce que pense la banque du Canada de l’économie actuelle. En plus de sa décision sur les sur les taux au jour le jour, le nouveaux directeur Tiff Macklem présentera son rapport sur la politique monétaire qui devrait nous donner une vision plus détaillée de l’économie actuelle et de ce qui s’en vient au Canada. 

 

Pas de changement de taux directeur à prévoir

Disons que ce serait une grande surprise si la Banque annonçait un changement de taux demain. Il est déjà au plus bas taux qu’elle jugent acceptable (0,25%). Il a déjà été annoncé  que notre Banque Centrale ne veut pas aller à un taux zéro comme d’autres l'ont fait et l’économie, selon les dernière statistiques, ne semble pas assez forte pour penser à l'augmenter. 

 

La production a diminué selon Statistiques Canada

Statistique Canada rapporte que la production a diminué de près de 20 % en mars et avril, dans les semaines qui ont immédiatement suivi la décision des gouvernements du pays d’imposer le confinement pour freiner la propagation de la COVID-19.  

La Banque pourra nous donner un beau portrait de ce qui vient de se passer. Pour les prévisions par contre, elle risquent d’être beaucoup moins précise en raison de la partie biologique du problème. (résistance, vaccins, médicament). Plus difficile à prévoir pour des économistes.

En se fiant strictement au chiffres, la Banques pourra se montrer plutôt positive. Les données du deuxième trimestres auraient pu être pires et juin montre des indices économiques des plus encourageant au niveau de l’emploi et de l’immobilier. 

 

Un million de nouveaux emplois en juin au Canada

Pour être plus exacte c’est 953 000 emplois soit 488 000 à temps plein et 465 000 à temps partiel. Bien au delà des 700 000 espérés par les économistes. Toutes les provinces sont en gain au niveau de l’emploi. Le Québec a récupéré la moitié des emplois perdus en raison de la lutte contre la COVID-19. La Banque du Canada à abaisser les taux pour s’assurer du maintien de l’économie, dans un contexte où les emplois reprennent, elle devrait nous présenter cette information sur une note très positive.

 

Immobilier et les prêts hypothécaires en accéléré

Après une période de calme directement reliée aux arrêt de service pour aplatire la courbe des personnes atteintes par la COVID-19,   la demande des acheteurs a bondi dès que les contraintes ont été  levées.  Comme l’offre ne suffit pas à la demande, dans plusieurs villes, le prix moyen des immeubles à augmenter. Pour les grandes villes Canadiennes les chiffres sont étonnants :

  • À Montréal, les ventes ont augmenté de 16 % et les prix, de 6,0 %;

  • Toronto affiche une augmentation de 1,4 % des ventes et une hausse de 12 % du prix moyen;

  • Vancouver ont augmenté de près de 18 % et les prix, de 3,5 %;

  • À Ottawa, légère baisse des vente  de 1,4 %, mais le prix moyen a aussi augmenté (17 %)

Les emprunts augmentent et ce n’est pas seulement en raison des taux d'intérêts très bas. Est-ce que l’on pourra bientôt parler de reprise économique? Ce serait quand même bien que la Banque centrale se prépare déjà à une reprise.

 

Conclusion 

Nous le constatons en période de pandémie, les institutions ont un rôle important à jouer. La Banque du Canada nous à habituer à nous donner l’heure juste sur la situation économique au Canada. Nous avons particulièrement hâte de savoir ce qui en est demain. 

 

Malgré tout, l'économie canadienne tient le coup

 

Sans surprise l’économie canadienne a été fortement touchée au cours des derniers mois en raison de la pandémie du coronavirus.

 

Statistique Canada rapporte que la production a diminué de près de 20 % en mars et avril, dans les semaines qui ont immédiatement suivi la décision des gouvernements du pays d’imposer le confinement pour freiner la propagation de la COVID-19. Des baisses ont été enregistrées dans l’ensemble des 20 catégories que suit Statistique Canada. 

 

Cependant, sur le plan « positif », la contraction n’a pas été aussi marquée que ce qu’on craignait et une légère reprise est en fait prévue pour le mois de mai. Les premières projections montrent une modeste augmentation de 3,0 % de l’activité économique. Ce n'est pas beaucoup, mais ce serait néanmoins le plus important gain sur un mois jamais enregistré et cela pourrait signaler qu’avril aura marqué le point bas de la crise. De plus, le mois de mai a également vu l’ajout de 290 000 emplois, contredisant les prévisions qui avaient annoncé 500 000 pertes d’emplois supplémentaires.

 

Le crédit hypothécaire a continué de se développer pendant la crise de la COVID. Selon les chiffres de la Banque du Canada, le solde restant dû s’élevait à 1,68 billion de dollars en mai. Cela représente une hausse de 0,6 % par rapport à avril et de 6,0 % par rapport à il y a un an. 

 

Néanmoins, les perspectives sont généralement positives pour le mois de juin, avec des prévisions de croissance à la fois du PIB et de l’emploi, car davantage d’entreprises rouvrent leurs portes et de plus en plus de personnes sont en mesure de retrouver un emploi.

 

 

Plus difficile de souscrire à une assurance prêt hypothécaire de la SCHL

Suite aux prévisions très pessimistes qu’a fait la SCHL dans son analyse de l’impact de la pandémie sur le secteur immobilier, celle-ci avait annoncé une série de mesures visant la stabilisation de ses assurances prêt hypothécaires. Depuis le premier juillet, les premières mesures ont été mise en place par la SCHL et certains emprunteurs auront plus de difficulté à accéder à une assurance  de la Société canadienne d’hypothèque et de logement.

 

Voici les nouveaux critères de souscription à une assurance prêt hypothécaires de la SCHL:

• Les rapports d’amortissement brut de la dette (ABD) et les rapports d’amortissement total de la dette (ATD) qui étaient de 39% pour le premier et de 44% pour le second passe à 35% et 42%. Donc, la portion de votre revenu annuel brut qui est consacré au remboursement de l’hypothèque et des divers coûts de celle-ci devra être moins élevé à partir de maintenant.

• L’emprunteur (ou au moins un, s’ils sont plusieurs) devra avoir un pointage de crédit minimal de 680;

• Les sources non traditionnelles de mise de fonds qui augmentent l’endettement ne seront plus acceptées aux fins de l’assurance prêt.

 

La bonne nouvelle est que les règles de mise de fonds minimale n’ont pas été augmentés.

 

Le Canada a évité le pire selon la Banque du Canada

Le Canada a évité le pire selon la Banque du Canada

Publié le 3 juin 2020  

La présentation de la décision sur le taux directeur de la Banque du Canada, n’était pas attendu pour le taux lui-même car on se doutait bien qu'il devait demeurer à 0,25% (le plus bas possible). La chose à savoir était ce que pense la notre banque centrale de l’économie Canadienne. C’était aussi la première journée à la tête de la banque pour Tiff Macklem.  Le nouveau Gouverneur était surtout présent pour donner son appuis à l’analyse de la Banque  qui est plutôt positive dans la situation. 

«la pandémie a entraîné des pertes de production et d’emplois historiques. Cela dit,  l’économie canadienne semble avoir évité le scénario le plus pessimiste présenté dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) d’avril », selon la Banque du Canada qui s’attend tout de même à recul du Produit intérieur brut canadien de 10 à 20 % au deuxième trimestre. Cette estimation ne serait pas seulement reliér à la COVID-19, mais aussi, en partie, en raison de l’investissement nettement plus bas dans le secteur de l’énergie.

 

Les conditions de financement à court terme se sont améliorées.

La Banque du Canada estime que “Les programmes de la Banque visant à améliorer le fonctionnement des marchés produisent l’effet escompté. Après avoir connu des tensions importantes en mars, les conditions de financement à court terme se sont améliorées.”

 

La Banque du Canada réduits certaines opération sur les marchés

La Banque du Canada ralentira le rythme de certaines de ses interventions car elles ont atteint leurs cibles selon elle. Elle précise qu’elle pourrait s’ajuster selon les conditions du marché.

Comme le fonctionnement des marchés s’améliore et que le déconfinement se poursuit, la banque centrale « déplacera son attention sur la reprise de la croissance de la production et de l’emploi ».

Elle réduira entre autre  la fréquence de ses opérations de pension et celle de ses opérations d’achat d’acceptations bancaires, mais Le programme d’achat massif d’actifs sera maintenu « jusqu’à ce que la reprise économique soit bien entamée ».

 

L’incertitude persiste sur les effets économiques de la COVID-19

Deux citations de la Banque Centrale qui montrent qu’on ne peut prévoir précisément les effets de la COVID-19 tant que la crise persiste. 

L’impact mondial de la pandémie de COVID-19 sur l’économie

“Les nouvelles données confirment l’impact considérable de la pandémie de COVID-19 sur l’économie mondiale. Cet impact semble avoir atteint un sommet, bien que l’incertitude concernant le déroulement de la reprise reste élevée”

La Banque du Canada demeure optimiste

«Les mesures budgétaires fermes et ciblées, conjuguées aux taux d’intérêt plus bas, amortissent l’impact des fermetures sur le revenu disponible et aident à jeter les bases de la reprise économique, ajoute-t-on. Bien que les perspectives pour la deuxième moitié de 2020 et au-delà demeurent fortement brouillées, la Banque s’attend à ce que l’économie se remette à croître au troisième trimestre.»




La SCHL plus pessimiste que les banques et la Banque du Canada

SCHL pessimiste coronavirus

Publié le 26 mai 2020 à 9h00 / Mis à jour le 28 mai 2020 à 10h00

Mise à jour du 28 mai 2020 :  La mise à jour tient compte du document officiel publié par la SCHL le 27 mai 2020 "Perspectives du marché de l’habitation 2020 – numéro spécial"

Dans les explications fournis au Comité permanent des finances le 19 mai, Le PDG de la Société canadienne d'hypothèques et de logement, Evan Siddall trace un portrait sombre pour les propriétaires du Canada. Il prévoit qu’à ce rythme  d’ici septembre, 20% des hypothèques pourraient être en retard. «Jusqu'à un cinquième de tous les prêts hypothécaires pourraient être en souffrance si notre économie ne s'est pas suffisamment rétablie.» pour le citer. 

 

Taux de Chômage et l'endettement des canadiens

Une estimation basée sur le taux de chômage et la capacité des canadiens à rembourser leur prêts considérant l'endettement déjà élevé des canadiens avant la crise du coronavirus.  «Une équipe travaille à la SCHL pour aider à gérer une« falaise de report »de la dette qui se profile à l'automne, alors que certains chômeurs devront recommencer à rembourser leur hypothèque», a déclaré Siddall lors de la vidéoconférence du Comité. 

 

Une baisse de 18% du prix des maisons au Canada

Toujours selon la SCHL, la baisse économique étant aussi attribuable à la chute des prix du pétrole un secteur important de l’économie canadienne. Le prix moyen des maisons au Canada pourrait baisser de 18% sur 12 mois. 

Mise à jour : Le document officiel de la SCHL indique une baisse du prix moyen allant de 9% à 18%. 

Des affirmations beaucoup plus pessimistes que la plupart des analystes 

On pourrait même dire qu’elles détonnent de tout ce que qu’on pouvait lire comme analyse jusqu’ici. Certains se demandent si tout l’aide insufflée par le gouvernement et la Banque du Canada à été prise en compte dans l'estimation de la SCHL. C’est un peu comme si ces efforts de servaient à rien. La banque du Canada elle même estime que le taux de délinquance pourrait passer de 0,25% à 0,8%, on est loin des 20% du PDG de la SCHL. En fait, historiquement, il n’y a jamais eu de taux d'arriérés aussi haut que 20% au Canada.

Pour ce qui est du prix des maisons, les économistes de la Banque CIBC ont avancé, dans un rapport publié le 1er mai, que le prix moyen des demeures pourrait chuter de 5 à 10 % par rapport à 2019 et la firme Moody's avait estimé, dans un rapport publié à la fin avril, que le prix moyen des maisons chutera d'environ 10 %. 

 

Des prédictions à prendre avec des pincettes

Même si les propos  d’Evan Siddall sont jugés exagérés, sa compétence n’est pas mise en doute. Il y a probablement en cela une intention louable de se préparer au pire. Le contexte complètement nouveau amené par la crise du coronavirus nous empêche de faire des prédictions efficaces. 

Nous ne connaissons pas :

  • La durée de la crise du coronavirus

  • L’ampleur de toutes les mesures gouvernementale

  • L’impacts des mesures gouvernementales

  • Les effets des décisions de la Banque du Canada

  • Et tout ce qui peut se passer à l’extérieur du pays.

 

Si les prévisions économiques ont toujours été fastidieuses, aujourd’hui, c’est presqu’impossible. La meilleure prédiction est problablable qu’en continuant d’agir, nous avons plus de chances que les prévisions soient favorables.



Un rapport spécial de la SCHL sera publié demain 27 mai 

“La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) publiera son numéro spécial des Perspectives du marché de l'habitation (PMH). Dans son numéro spécial des PMH, la SCHL fournira des prévisions nationales et provinciales sur le marché de l'habitation, donnera un aperçu de la trajectoire future du marché de l'habitation au Canada et décrira les risques qui planent sur l'activité. Le rapport sera disponible le mercredi 27 mai à 12h00 (heure de l'Est).”

Nous mettrons à jours ce billet selon les tendances hypothécaires selon les précisions du rapport

 

 Mise à jours : Cette version tient compte de la publication du rapport.

 

Les plus récentes tendances hypothécaires

Impact de la COVID-19 sur l'immobilier et les taux hypothécaires

Décisions de la Banque du Cananda à propos du taux directeur

 

2020 :

 

2019 à 2017 :

 

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