Tendances taux hypothécaires

Hausse de l’économie soutenue par l’immobilier, le taux directeur inchangé à 0,25% malgré tout

 Taux hypothécaire à la hausse Montréal immobilier

Montréal, la hausse du marché immobilier influence le PIB à la hausse

Mercredi 10 mars 2021

Pratiquement tout semble indiquer qu’on remonte très rapidement la pente de l’économie au Canada après la dégringolade du début de la pandémie. Le marché de l’immobilier est toujours en forte croissance, le PIB augmente et les banques ont déjà commencé à augmenter leur taux d’intérêt en raison des pressions inflationnistes à venir. Dans la déclaration qui accompagne sa décision sur le taux directeur ce matin, La Banque du Canada constate même que cette reprise est plus rapide que prévu. Malgré cela, elle maintient son taux à 0,25%. Le même taux depuis les réductions établies en début de crise de la COVID-19 pour maintenir l’économie à flot.

 

L’économie plus forte que prévu au premier trimestre 2021

Contrairement à sa projection précédente de janvier qui annonçait un léger repli, notre Banque Centrale s’attend maintenant à ce que le PIB soit déjà en hausse au premier trimestre de 2021. Une hausse largement soutenue par la vigueur incroyable du marché de l’immobilier. La Banque souligne également la résilience des Canadiens.

« Les consommateurs et les entreprises s’adaptent aux mesures sanitaires, et l’activité sur le marché du logement a été beaucoup plus vigoureuse qu’attendu. L’augmentation de la demande étrangère et les prix plus élevés des produits de base ont aussi amélioré les perspectives pour les exportations et les investissements des entreprises. »

Cette prévision pour la croissance du PIB est partagée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui affirme aussi que le Canada devrait voir croitre de 4,7% son PIB cette année. Cette croissance est en lien avec la reprise économique plus rapide aux États qui devrait croitre de 6,5 % pour cette même période.

 

Les incertitudes qui demeurent en période de pandémie

La banque du Canada a aussi annoncé que la pandémie qui n’est toujours pas terminée après un an complique considérablement les perspectives économiques à plus long terme en autres en raison des effets des restrictions sur le marché du travail. Elle répète ses inquiétudes quant au temps nécessaire à ce que le marché du travail récupère complètement de toutes les pertes historiques enregistrées l’an dernier.

 

Les banques ont augmenté leurs taux hypothécaires

Depuis un mois, les obligations hypothécaires du Canada (OHC), le coût avec lequel nous travaillons pour établir le taux d’intérêt, ont augmenté de .50%. Une telle augmentation avant la réunion de la Banque du Canada ne s’était pas vue depuis très longtemps. Les banques ont suivi le mouvement à la hausse et ont tous augmenté leurs taux d’intérêt jusqu’à des taux plutôt élevés par rapport taux très bas auxquels on s’était habitués. Ces augmentations laissent croire que les banques prévoyaient que la Banque du Canada allait augmenter le taux directeur aujourd’hui. Nous savons maintenant que ce n’est pas le cas et que notre banque centrale a plutôt maintenu son taux directeur à 0,25%. À la suite de cette annonce, les OHC diminuaient déjà de .11%. Les banques devraient elles aussi s’ajuster, mais j’espère que tous les taux pourront revenir à ceux d'y a 1 mois afin que les propriétaires et investisseurs puissent renouveler leur hypothèque ou faire leurs acquisitions en profitant de ces taux hypothécaires historiquement bas.

Dans sa déclaration sur le taux directeur, la Banque du Canada a précisé que le taux cible du financement à un jour resterait à sa valeur plancher de 0,25 % jusqu’à ce que les capacités excédentaires dans l’économie se résorbent, de sorte que la cible d’inflation de 2 % soit atteinte de manière durable — ce qui ne devrait pas se produire avant 2023, selon elle et plusieurs économistes.

Je ne veux pas être rabat-joie, mais si l’économie continue de montrer des rendements aussi élevés, on se demande comment la Banque du Canada pourra maintenir son taux directeur aussi bas (surtout jusqu’en 2023) considérant que c’est son principal outil pour contrôler l’augmentation de l’inflation et la flambée des prix de l’immobilier qui commence déjà à se faire sentir.

 


 

 

Les ventes et les prix dans le secteur de l’immobilier continue à battre des records en 2021

immobilier en hausse au canada en 2021

Mardi 2 mars 2021

  • Les ventes de maison ont augmenté dans pratiquement toutes les régions,
  • malgré les tentatives de freiner la flambée des prix dans les grandes villes, les prix continuent d’augmenter.
  • Les transactions immobilières n’ont jamais cessé, elles continuent plutôt d’augmenter.
  • Les prix des chalets montent en flèche
  • Le prix des logements augmente aussi

 

S’en est devenu un objet d’étude et de curiosité tant les chiffres record de l’immobilier contrastent avec ce que l’on a pu en prédire en cette période de crise sanitaire. S’il est vrai que les taux hypothécaires historiquement bas peuvent avoir contribué à ce phénomène, ils ne l’expliquent pas à eux seuls. Il y a aussi une multitude de facteurs sociologiques dont on pourrait évaluer les répercussions à long terme.

 

La Banque du Canada à propos des prix dans le secteur immobilier

Le gouverneur de la Banque du Canada (BdC), Tiff Macklem, affirme qu’il y a des signes avant-coureurs de surchauffe du marché canadien du logement. Lors d’une séance devant un public de gens d’affaires en Alberta, M. Macklem a déclaré qu’il y avait des signes d’« exubérance excessive » dans le marché de l’habitation.

Jusqu’à présent, a-t-il dit, l’évolution vers des maisons plus grandes et plus éloignées des centres-villes n’a pas été une spéculation. La BdC y voit une réponse à un besoin de plus d’espace de travail et de famille pour les personnes qui n’ont plus besoin de se rendre au bureau. La Banque soutient son argument en soulignant le fait que les habitations plus grandes et plus éloignées prennent de la valeur, alors que les propriétés urbaines attirent moins d’acheteurs et de locataires.

Cependant, certains signes indiquent que des considérations pratiques relatives à l’augmentation des prix pourraient être indicatrices de spéculation.

 « Ce qui nous inquiète, c’est quand nous commençons à voir poindre des attentes extrapolatives, quand nous commençons à voir des gens s’attendre à ce que les hausses de prix insoutenables – comme celles que nous avons récemment connues – se poursuivent indéfiniment et qu’ils fondent leur décision immobilière sur de telles hypothèses », a-t-il averti.

Néanmoins, M. Macklem a déclaré que la banque centrale maintiendra les taux d’intérêt bas afin de stimuler le reste de l’économie, au risque de stimuler excessivement le marché de l’habitation. Il a dit que la banque surveillerait de près le marché de l’habitation et réfléchirait à la manière de contenir une bulle immobilière susceptible d’entraîner de futurs problèmes.

 « Lorsque nous voyons des gens commencer à acheter des maisons uniquement parce qu’ils pensent que les prix vont [continuer de] croître, c’est un signe d’avertissement pour nous. Nous commençons à voir les premiers signes d’une exubérance excessive », a-t-il ajouté.

 

 


 

 

Ventes immobilières record en 2020 et augmentation de l’inflation au Canada

ventes immobilières record en 2020

Mardi 23 février 2021

Selon l'Association canadienne de l'immeuble, plus de 714 000 maisons ont été vendues l'an dernier. Ce qui fait de 2020 une année historique pour les ventes immobilières au Canada. Les faibles taux hypothécaires ont joué un rôle prépondérant pour l’atteinte de ce record, mais pourraient-ils nuire à l’économie à long terme si les emprunteurs tombaient en défaut de paiement en cas d’augmentation des taux d’intérêt?  Selon la Banque du Canada, on ne devrait pas s’inquiéter à ce sujet.

« Les gens (emprunteurs) sont soumis à des tests de stress à des taux ridiculement élevés ces jours-ci - 4,79% contre des taux fixes sur cinq ans inférieurs à 1,75%. Une hausse d'un point des taux n'aurait pratiquement aucun effet sur les défauts de paiement de plus de 99 emprunteurs principaux sur 100. »

À ce nous pouvons ajouter que la Banque du Canada qui décide du taux directeur à clairement indiqué qu’elle ne prévoyait pas l’augmenter d’ici 2023.

 

En immobilier, les prix des logements augmentent à une vitesse incroyable

Le prix global de référence de l’Association canadienne de l'immobilier a augmenté de 13,5 % sur une base annuelle, pour atteindre près de 670 000 $. Cette augmentation est attribuée à la baisse continue de nouvelles inscriptions, lesquelles ont chuté de plus de 13 % entre décembre et janvier.

 

L’indice des prix à la consommation de janvier a augmenté de 0,6 % par rapport à décembre.

L’augmentation des prix en immobilier et dans plusieurs secteurs de l’économie comme l’alimentation et dernièrement l’énergie fait augmenter l’inflation au Canada.

Le taux global pour janvier a bondi à 1,0 % annuellement par rapport à 0,7 % en décembre. Et La Banque du Canada prévoit une nouvelle accélération, même si elle précise que celle-ci sera probablement temporaire. La Banque ne s’attend pas à voir l’inflation augmenter de façon soutenue jusqu’à l’objectif de 2,0 % avant 2023. C’est principalement pour cette raison qu’elle ne prévoit pas augmenter le taux directeur d’ici là.

 


 

 

Contraction de l’économie au 1er trimestre de 2021, le taux directeur reste à 0,25%

Les travailleurs des secteurs à forte proximité physique touchés par le confinement « de façon disproportionnée », selon la banque centrale.

Mercredi 20 janvier 2021

Notre banque centrale n’avait pas de très bonnes nouvelles à annoncer en ce mercredi 20 janvier pour son premier Rapport sur la politique monétaire de 2021 qui comprend sa décision sur le taux directeur.  Lors de sa présentation ce matin, Tiff Macklem, le gouverneur de la Banque du Canada, a averti que le recul estimé au premier trimestre pourrait être plus important que prévu si les restrictions devaient être renforcées ou étendues. Dans ce contexte, la banque a annoncé qu’elle maintient son taux d’intérêt directeur à 0,25 %.

 

Marché de l’emploi principal cause de la contraction de l’économie

Les taux d’infection plus élevés et l’imposition de restrictions plus sévères ont freiné l’élan économique du dernier trimestre de 2020. Selon la Banque du Canada:

L’emploi a baissé en décembre pour la première fois depuis avril, et les dépenses de consommation semblent avoir diminué. Nous prévoyons maintenant que l’économie va se contracter d’environ 2½ % au premier trimestre de 2021. Comme il est possible que l’ampleur et la durée des mesures visant à contrer le virus soient élargies davantage, le recul au premier trimestre pourrait être plus important.

La banque précise  que le fardeau pèse de façon disproportionnée sur les travailleurs et les entreprises des secteurs à forte proximité physique, comme la restauration, l’hôtellerie et les services de voyage. 

À court terme, les répercussions très inégales de la pandémie vont probablement s’amplifier. En décembre, il y avait encore presque 20 % moins d’emplois peu rémunérés qu’avant la pandémie, tandis que les autres emplois avaient tous été récupérés et même plus. Nous savons aussi que l’interruption de l’enseignement en présentiel dans certaines provinces ne facilite pas les choses pour bien des parents sur le marché du travail, surtout les femmes.

 

La Banque du Canada maintient son taux directeur à sa valeur plancher de 0,25 %

Avant l’annonce de ce matin, il y avait eu quelques spéculations sur une possible réduction du taux directeur en raison du ton moins ferme que le gouverneur employait ces jour-ci pour parler de son taux plancher de 0,25%. Ce matin, Tiff Macklem utiltilisait très clairement le descriptif de valeur plancher pour désigner le taux de 0,25%. 

Le Conseil de direction maintiendra le taux directeur à sa valeur plancher jusqu’à ce que les capacités excédentaires dans l’économie se résorbent, de sorte que la cible d’inflation de 2 % soit atteinte de manière durable. "..." Nous avons déterminé qu’étant donné la faiblesse actuelle de l’économie, compte tenu du fait que l’on s’attend à une reprise prolongée, la quantité considérable de stimulants monétaires que nous avons actuellement en place reste appropriée , a indiqué Tiff Macklem.

Pour maintenir les taux d’intérêt aussi bas, la Banque poursuit son programme d’assouplissement quantitatif (achat d’obligations et autres) jusqu’à ce que la reprise soit bien amorcée.

Nouvelles encourageantes dès le deuxième trimestre

En supposant que les restrictions imposées en raison de la pandémie soient levées plus tard au cours du premier trimestre, un fort rebondissement est possible au deuxième trimestre de 2021.

Les perspectives pour le Canada sont « maintenant plus encourageantes et plus sûres » qu’on le projetait en octobre, grâce aux vaccins disponibles plus tôt que prévu et aux importantes mesures de relance qui sont maintenues. Selon la Banque du Canada.

 La Banque prévoit une croissance de l’économie canadienne de 4 % en 2021 et de près de 5 % en 2022. Il s’agit d’une modeste révision à la hausse par rapport aux projections présentées dans le Rapport sur la politique monétaire d’octobre 2020.

 

 

 


 

La Banque du Canada maintient son taux directeur à 0,25% jusqu’à la reprise complète de l’économie

taux directeur stable covid-19

Publié le 9 décembre 2020 / Mis à jour le 14 décembre 2020 

Mise à jours 14 décembre : Le Canada a commencé sa campagne de vaccination contre la pandémie de COVID-19 le 14 décembre 2020

Le taux directeur actuel de 0,25% est en place depuis les premiers effets économiques engendrés par la pandémie de COVID-19 et devrait se maintenir aussi bas tant que l’économie ne sera pas complètement rétablie. Une reprise complète qui pourrait se faire attendre jusqu’en 2023 selon les économistes de la banque du Canada. 

Bien que le rebond actuel de l’économie soit plus grand que ce que la Banque du Canada avait prévu et que l’arrivée de vaccins puisse nous permettre d’entrevoir une fin à cette pandémie, la deuxième vague de la pandémie, qui a entraîné de nombreuses restrictions dans tout le pays, « devrait peser sur la croissance au premier trimestre de 2021 et contribuer à une trajectoire en dents de scie jusqu’à ce qu’un vaccin soit disponible à grande échelle », selon la banque. 

 

Un dollar canadien plutôt fort en raison du prix des matières premières

«Une demande plus forte fait grimper les prix de la plupart des matières premières, y compris le pétrole», ont déclaré les banques. «Une baisse généralisée du taux de change américain a contribué à une nouvelle appréciation du dollar canadien.

 

Des vaccins bientôt disponibles

Le Canada est parmi les premiers pays à approuver le vaccin de Pfizer-BioNtech,. Les premières doses pourraient donc arriver dans les prochains jours. Le Canada, qui compte 38 millions d’habitants, a commandé et placé des options sur plus de 400 millions de doses de vaccins de sept groupes pharmaceutiques.

 

Le marché du travail récupère un peu plus lentement que prévu

Selon la Banque du Canada

Sur le marché du travail, les emplois perdus au début de la pandémie continuent d’être récupérés, mais à une cadence plus lente. Toutefois, l’activité demeure très inégale d’un secteur et d’un groupe de travailleurs à l’autre.

 

Le marché immobilier toujours en effervescence à Québec

Au niveau résidentiel, les nouveaux besoins créés par la pandémie de Covid-19 et la faiblesse des taux d'intérêt ont fait augmenter les ventes. Si on s’en tenait qu’aux chiffres, il n’y aurait aucun signe qu’on traverse une crise économique. Les intentions d’achat demeurent élevées et les économistes ne prévoient pas de grandes baisses à court terme.

Au niveau commercial, bien que ce soit difficile pour certains, les grands projets d’investissement sont toujours à l’horaire et plusieurs propriétaires proposant des locaux commerciaux se sont adaptés aux nouveaux besoins en transformant des espaces de bureaux en logements résidentiels toujours en forte demande.

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Les taux hypothécaires fixes de 5 ans pourraient augmenter prochainement

Publié le 30 novembre 2020

Les bonnes nouvelles entourant les vaccins contre la COVID-19 font croire à certains courtiers hypothécaires qu’il serait possible qu'une hausse (entre 10 et 20 points) pour les taux hypothécaires fixes de cinq ans soit possible aussi tôt qu’en 2021. Cette déclaration faite au Financial Post est basée sur le fait qu’un vaccin devrait stabiliser l’économie avec un retour aux activités “normales” et que ce serait le moment pour les prêteurs de cesser d'offrir des promotions cachées (autour de 10 points) sur les clôtures rapides. 

 

À quand un retour normal de l’économie?

S’il est vrai qu’un retour à la normale devrait entraîner une hausse des taux hypothécaires, c’est la date de ce retour qui est plus difficile à prédire. Les derniers chiffres sont encourageants, près de 80 % des emplois perdus au début de la crise ont été récupérés, et le nombre de faillites est bien en deçà des niveaux d’avant la pandémie. Le dollar canadien se porte assez bien en raison de l’augmentation du prix du pétrole et on peut espérer que ces chiffres se maintiennent avec l’arrivée des vaccins. Seulement, dans son énoncé économique de l’automne publié aujourd’hui (30 novembre 2020), on peut voir qu’Ottawa prévoit soutenir l’économie encore longtemps. Extrait de cet énoncé économique :

Bon nombre d’entreprises continuent toutefois à faire face à des défis importants, au moment où les Canadiens limitent leurs contacts physiques, et au moment où les gains au chapitre de l’emploi sont plus lents chez les femmes, les jeunes, les Canadiens racisés et les travailleurs à faible revenu. Les prochains mois seront difficiles, et il demeurera nécessaire de poursuivre l’offre de soutien budgétaire durant une bonne partie de 2021 afin de protéger les emplois et de prévenir des pertes permanentes généralisées dans l’économie. 

Lorsque le virus sera maîtrisé, le gouvernement du Canada investira dans un plan de croissance représentant environ 3 % à 4 % du produit intérieur brut (PIB), soit entre jusqu’à 70 milliards et 100 milliards de dollars, sur trois ans afin de relancer l’économie.

 

On peut donc penser qu’un retour à l’économie normale n’est pas prévu par les économistes du gouvernement en 2021. 

 

La vigueur du secteur immobilier en temps de pandémie

Si on regarde les chiffres du secteur qui nous intéresse, l’immobilier, on pourrait même penser qu’il n’y a pas eu de crise économique. En se penchant sur les détails, on voit tout de même qu’une partie de cette vigueur est attribuable à la crise elle-même. L’Achat de plus grandes maisons pour le confinement, renouvellements hâtifs en raison des taux exceptionnels, forte demande pour les résidences secondaires et construction de multilogements ne sont pas tout à fait les mêmes comportements qu’avant la pandémie de COVID-19. Ce qui peut porter à confusion, c’est que l’immobilier se portait aussi très bien avant la pandémie et que la facilité d’accès à la propriété soit un vecteur important de l’évaluation de la vigueur de l’économie.



Conclusion 

Il est bien possible qu’il puisse y avoir une augmentation des taux hypothécaires fixes sur 5 ans en 2021, mais si on se fie aux prédictions économiques gouvernementales, ce serait étonnant. Une des principales mesures conjointement avec la Banque du Canada a été de s’assurer que les Canadiens conservent leur pouvoir d'achat. Le Banque du Canada ne devrait pas annoncer d’augmentation du taux directeur en décembre et ne prévoyait pas le faire en 2021. Nous en saurons plus à ce sujet le 9 décembre. Nous vous ferons notre contre rendu habituel à propos des décisions sur le taux directeur à ce moment.

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La Banque du Canada maintient le taux directeur à sa valeur plancher de 0,25 %.

Publié le 9 septembre 2020 

La banque centrale a expliqué que de faibles taux d’intérêt seront maintenus «jusqu’à ce que les capacités excédentaires de l’économie se résorbent».

l’inflation demeure très faible.

«L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation est près de zéro – les prix de l’énergie et les services de voyage exerçant des pressions à la baisse –, et devrait demeurer bien en deçà de la cible à court terme. Les mesures de l’inflation fondamentale se situent entre 1,3 et 1,9 %, compte tenu des capacités excédentaires considérables de l’économie, et la mesure qui est la plus influencée par les prix des services affiche la plus faible croissance», a-t-elle affirmé.

Plus de détail à venir.

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Le taux hypothécaire de référence peut encore baisser comme le prouve la Banque du Canada.

 

Baisse du taux hypothécaire de référence

Publié le 13 août 2020  / Mis à jour le 8 septembre 2020 

 

Mise à jour du 8 septembre 2020 :  Pas de hausse du taux directeur en vue le 9 septembre. Cet article que nous avions publié le 13 août explique que les taux hypothécaires devraient rester bas pour encore 3 ans, depuis sa parution, la grande majorité des économistes sondés (80%) par le plus récent sondage Finder se sont ralié à cette idée et estiment que le taux direceteur ne changera pas avant 2022 ou 2023 . il ne devrait donc pas y avoir d'augmentation du taux directeur demain 9 septembre lors de l'annonce sur le taux directeur de la Banque du Canada. 

 

Des taux hypothécaires bas pour au moins 3 ans encore

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, avait prévu que dans les circonstances actuelles, les taux devraient demeurer bas jusqu’en 2023 au moins.

 

Le taux hypothécaire de référence peut baisser

Si le taux directeur est à son plus bas, il y avait encore de la marge pour le taux hypothécaire de référence qui passe maintenant de 4,94% à 4,79% sur 5 ans suite une annonce de la Banque du Canada en ce 13 août 2020. 

 

L'immobilier se porte bien au Québec

Comme on pouvait le constater à la lecture des derniers rapports sur l’immobilier au Québec, L’achat et la vente de maison et d’immeubles se porte plutôt bien et cette annonce, nous permet de croire que ça le restera encore dans les mois à venir. 

 

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Les Canadiens veulent avoir leur propre maison et l’immobilier se porte bien au Québec (Rapports)

vouloir acheter un immeuble ou une maison

Nous vous présentons ici 2 rapports qui montrent que l’immobilier et l'intérêt pour l’achat immobilier se portent bien au Québec et au Canada en temps de COVID-19. 

Évolution rapide des attentes dans le marché de l’habitation Préparé par : Will Dunning Économiste en chef pour Professionnels hypothécaires du Canada 

La semaine dernière Professionnels hypothécaires du Canada Dévoilait les premier résultats d’une série de nouvelles enquêtes conçues pour évaluer ce que pensent les Canadiens à l’égard de l’accession à la propriété en pleine pandémie de COVID-19.

Entre autres révélations du rapport, la moitié des propriétaires actuels (57 %) n’ont pas l’impression que leur situation professionnelle a été gravement affectée par la COVID-19. Beaucoup d’autres s’attendent à ce que tout changement ou impact soit de courte durée. Le rapport indique également que la « vaste majorité » (72 %) des propriétaires sont à l’aise avec leur niveau actuel d’endettement hypothécaire. 

« Une écrasante majorité (90 %) reste satisfaite de la décision d’acheter une maison », affirme PHC dans un communiqué.

Parmi les non-propriétaires, 14 % prévoient maintenant d’acheter une maison au cours de la prochaine année. C’est une augmentation de 7 %, soit le double de la proportion à la fin de l’année dernière. Aussi, un plus grand nombre de propriétaires actuels cherchent à acheter une nouvelle propriété ou une propriété additionnelle.

 

Rapport Complet : Évolution rapide des attentes dans le marché de l’habitation



Rapport mensuel sur le marché immobilier au Québec - Rapport JLR juillet 2020

JLR Solution financière (une société d’Equifax)  publi chaque mois des données statistiques sur les ventes immobilières au Québec. On peut y apprendre entre autre que les ventes d’unifamiliales sont en hausse de 19 % et que le prix médian des copropriétés a crû de 3 %  par rapport juillet 2019 (pré COVID-19).  Le prix médian des propriétés de 2 à 5 logements étant maintenant à 345 000 $. Vous pourrez consulter toutes les statistiques y compris celle de votre région dans leur rapport complet.

Rapport sur le marché de l’immobilier au Québec

 

Conclusion

Malgré l’incertitude économique que fait planer la COVID-19, le marché immobilier demeure solide et en vue des intentions d’achat devrait le demeurer encore quelque temps.

 

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La Banque du Canada annonce ses prévisions économiques s’il n’y a pas de deuxième vague

Prévision de la Banque du Canada s'il n'y a pas de deuxième vague

Pour palier à la difficulté de faire des prédictions économiques en temps de pandémie, La Banque du Canada précise dans son Rapport sur la politique monétaire de juillet que ses économistes se sont basé “scénario intermédiaire de croissance mondiale et canadienne plutôt que ses projections économiques habituelles”. En cas d’une seconde vague majeur, les prévisions seront à revoir.

 

L’économie canadienne se contractera d’environ 7,8 % en 2020

Selon les estimations présentées par la banque centrale, l’activité économique a chuté d'environ 15 % au deuxième trimestre de 2020 par rapport au niveau observé à la fin de 2019. Elle prévoit un retour de la croissance au troisième trimestre de 2020 marqué par une activité intense au début et plus progressive par la suite pour une baisse totale de plus de 7% cette année. 2021 serait plutôt une année de croissance selon ces prédictions. Pour ce qui est de  l’économie mondiale, elle se contractera d’environ 5 % en 2020, puis devrait progresser d’environ 5 % en moyenne en 2021 et en 2022.

 

Des milliards pour soutenir l’économie Canadienne

En plus de maintenir son taux directeur à sa valeur plancher, la Banque du Canada affirme qu’elle poursuivra sa politique d’achat à grande échelle d’obligations du gouvernement du Canada, à raison d’au moins 5 milliards de dollars par semaine pour soutenir le plan de sauvetage de l’économie du gouvernement Trudeau.

 

Pas d’augmentation du taux directeur avant longtemps

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem annonce aujourd’hui que le taux directeur devrait rester faible pour offrir des « mesures de politique monétaire exceptionnelles » pour soutenir l’économie et l’aider à prendre du mieux après l’incidence de la pandémie. “Il faudra beaucoup de temps”, selon M. Macklem avant que l'économie revienne au niveau où elle se situait à la fin de 2019.

Que penses la Banque du Canada de l’économie Canadienne en période de pandémie?

Banque du Canada en Pandémie

Nous saurons demain (mercredi) ce que pense la banque du Canada de l’économie actuelle. En plus de sa décision sur les sur les taux au jour le jour, le nouveaux directeur Tiff Macklem présentera son rapport sur la politique monétaire qui devrait nous donner une vision plus détaillée de l’économie actuelle et de ce qui s’en vient au Canada. 

 

Pas de changement de taux directeur à prévoir

Disons que ce serait une grande surprise si la Banque annonçait un changement de taux demain. Il est déjà au plus bas taux qu’elle jugent acceptable (0,25%). Il a déjà été annoncé  que notre Banque Centrale ne veut pas aller à un taux zéro comme d’autres l'ont fait et l’économie, selon les dernière statistiques, ne semble pas assez forte pour penser à l'augmenter. 

 

La production a diminué selon Statistiques Canada

Statistique Canada rapporte que la production a diminué de près de 20 % en mars et avril, dans les semaines qui ont immédiatement suivi la décision des gouvernements du pays d’imposer le confinement pour freiner la propagation de la COVID-19.  

La Banque pourra nous donner un beau portrait de ce qui vient de se passer. Pour les prévisions par contre, elle risquent d’être beaucoup moins précise en raison de la partie biologique du problème. (résistance, vaccins, médicament). Plus difficile à prévoir pour des économistes.

En se fiant strictement au chiffres, la Banques pourra se montrer plutôt positive. Les données du deuxième trimestres auraient pu être pires et juin montre des indices économiques des plus encourageant au niveau de l’emploi et de l’immobilier. 

 

Un million de nouveaux emplois en juin au Canada

Pour être plus exacte c’est 953 000 emplois soit 488 000 à temps plein et 465 000 à temps partiel. Bien au delà des 700 000 espérés par les économistes. Toutes les provinces sont en gain au niveau de l’emploi. Le Québec a récupéré la moitié des emplois perdus en raison de la lutte contre la COVID-19. La Banque du Canada à abaisser les taux pour s’assurer du maintien de l’économie, dans un contexte où les emplois reprennent, elle devrait nous présenter cette information sur une note très positive.

 

Immobilier et les prêts hypothécaires en accéléré

Après une période de calme directement reliée aux arrêt de service pour aplatire la courbe des personnes atteintes par la COVID-19,   la demande des acheteurs a bondi dès que les contraintes ont été  levées.  Comme l’offre ne suffit pas à la demande, dans plusieurs villes, le prix moyen des immeubles à augmenter. Pour les grandes villes Canadiennes les chiffres sont étonnants :

  • À Montréal, les ventes ont augmenté de 16 % et les prix, de 6,0 %;

  • Toronto affiche une augmentation de 1,4 % des ventes et une hausse de 12 % du prix moyen;

  • Vancouver ont augmenté de près de 18 % et les prix, de 3,5 %;

  • À Ottawa, légère baisse des vente  de 1,4 %, mais le prix moyen a aussi augmenté (17 %)

Les emprunts augmentent et ce n’est pas seulement en raison des taux d'intérêts très bas. Est-ce que l’on pourra bientôt parler de reprise économique? Ce serait quand même bien que la Banque centrale se prépare déjà à une reprise.

 

Conclusion 

Nous le constatons en période de pandémie, les institutions ont un rôle important à jouer. La Banque du Canada nous à habituer à nous donner l’heure juste sur la situation économique au Canada. Nous avons particulièrement hâte de savoir ce qui en est demain. 

 

Malgré tout, l'économie canadienne tient le coup

 

Sans surprise l’économie canadienne a été fortement touchée au cours des derniers mois en raison de la pandémie du coronavirus.

 

Statistique Canada rapporte que la production a diminué de près de 20 % en mars et avril, dans les semaines qui ont immédiatement suivi la décision des gouvernements du pays d’imposer le confinement pour freiner la propagation de la COVID-19. Des baisses ont été enregistrées dans l’ensemble des 20 catégories que suit Statistique Canada. 

 

Cependant, sur le plan « positif », la contraction n’a pas été aussi marquée que ce qu’on craignait et une légère reprise est en fait prévue pour le mois de mai. Les premières projections montrent une modeste augmentation de 3,0 % de l’activité économique. Ce n'est pas beaucoup, mais ce serait néanmoins le plus important gain sur un mois jamais enregistré et cela pourrait signaler qu’avril aura marqué le point bas de la crise. De plus, le mois de mai a également vu l’ajout de 290 000 emplois, contredisant les prévisions qui avaient annoncé 500 000 pertes d’emplois supplémentaires.

 

Le crédit hypothécaire a continué de se développer pendant la crise de la COVID. Selon les chiffres de la Banque du Canada, le solde restant dû s’élevait à 1,68 billion de dollars en mai. Cela représente une hausse de 0,6 % par rapport à avril et de 6,0 % par rapport à il y a un an. 

 

Néanmoins, les perspectives sont généralement positives pour le mois de juin, avec des prévisions de croissance à la fois du PIB et de l’emploi, car davantage d’entreprises rouvrent leurs portes et de plus en plus de personnes sont en mesure de retrouver un emploi.

 

 

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